Amy Dia s’est prononcée contre une restructuration de la dette sénégalaise, estimant que la priorité doit être le rétablissement de la confiance des partenaires et des marchés.
Son analyse place la transparence budgétaire, la maîtrise des dépenses et la fiabilité des données publiques au cœur de la réponse à la crise. Une restructuration pourrait, selon cette lecture, fragiliser durablement l’accès du pays au financement.
Le débat reste central alors que l’État doit concilier service de la dette, financement des politiques sociales et relance de l’investissement public.
Source : Seneweb.


