Le taux d’exécution des investissements publics au premier trimestre, annoncé à 0,3 %, suscite une vive inquiétude à l’Assemblée nationale. Ce niveau traduit un démarrage extrêmement lent des projets financés par le budget.
Les retards peuvent affecter les infrastructures, l’emploi et les entreprises dépendantes de la commande publique. Ils interrogent également la capacité des administrations à engager les crédits dans les délais.
Les députés demandent des explications précises sur les blocages et un calendrier de rattrapage afin d’éviter que cette faiblesse ne compromette les objectifs annuels.
Source : Seneweb.


