Des acteurs du patrimoine réclament des investissements pour mieux accueillir les visiteurs et protéger le territoire.
Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis quinze ans, le Delta du Saloum ne dispose pas encore de tous les aménagements nécessaires à la valorisation de ses sites. À Toubacouta, des responsables locaux plaident pour des circuits balisés, des équipements d’accueil, une signalétique adaptée et une meilleure protection des espaces fragiles. Ils estiment qu’un tourisme mieux organisé pourrait créer davantage d’emplois tout en préservant les paysages, les îles, les amas coquilliers et les traditions qui font la singularité de cette région.
Source : Senego.


