Menu

Cybercrimes en Afrique : l’IA est responsable de 55% des infractions, selon Interpol

Par ST · Publié le · 1 min de lecture

Le continent africain compte 1,1 milliards d’abonnés mobiles recensés en 2025. Cette transformation numérique rapide n’est pas sans conséquences sur la vie des populations. Selon Interpol, « 55% des crimes impliquent l’IA, un chiffre calculé à partir de données récoltées dans 36 pays africains et révèle une tendance de fond ».

Selon un communiqué de l’organisme , « La cybercriminalité est passée d’incidents isolés à un écosystème industrialisé et sans frontières ».

Ce phénomène est d’autant plus inquiétant que l’IA intervient singulièrement dans les escroqueries en ligne. Le modus operandi des criminels consiste à utiliser des e-mails générés par l’IA mais aussi des deepfakes. Ils sont aussi susceptibles d’exploiter de véritables données personnelles afin de créer des identités numériques modelées par l’IA et capables de contourner les systèmes de vérification biométrique les plus sophistiqués, y compris pour ouvrir un compte bancaire ou obtenir un prêt

Sur le plan financier, ces agissements irréguliers coûtent entre 192 à 484 millions de dollars, estime Interpol.

Dans ce contexte de pertes financières énormes, la collaboration entre les pays devient une urgence absolue. Lorsque les États collaborent, il est possible d’identifier, de perturber et de démanteler les infrastructures criminelles.

Pour contrer contre ce fléau planétaire, plusieurs États africains, ont depuis 2025 renforcé leur législation relative à la cybercriminalité.

Le Sénégal pour sa part a lancé, dans cette dynamique une plateforme de signalement en ligne destinée à lutter contre les infractions numériques à l’encontre des enfants.

 

 

Partager

Participez à la discussion

Votre avis enrichit le débat. Restez courtois et constructif — votre e-mail ne sera jamais publié.