Des problèmes administratifs perturbent le déplacement de journalistes et officiels sénégalais vers Toronto avant le match décisif contre l’Irak.
À la pression du terrain s’ajoutent des difficultés administratives pour une partie de l’environnement sénégalais au Mondial 2026. Des problèmes de visa compliquent le déplacement de plusieurs journalistes et officiels vers Toronto, où les Lions doivent affronter l’Irak.
Cette situation relance le débat sur l’organisation d’un tournoi réparti entre les États-Unis, le Canada et le Mexique. Les exigences de mobilité peuvent devenir un obstacle pour ceux qui couvrent, accompagnent ou encadrent les sélections.
Pour le Sénégal, l’urgence reste sportive, mais ces contraintes rappellent que la Coupe du monde se joue aussi en dehors des pelouses. La fluidité des accréditations, des visas et des trajets conditionne la qualité de la couverture médiatique et l’accompagnement des équipes.
Sources consultées : PressAfrik · Dakaractu


