Au Népal, ce mercredi 26 août, des torrents d’eau boueuse, semblables à un tsunami, ont emporté des habitations et des immeubles dans le district de Nuwakot, à proximité de la frontière avec la Chine, au Tibet. Les autorités chinoises recensent au moins 362 morts et plus de 1300 disparus.
Le bilan humain s’est alourdi, ce jeudi 27 août, au lendemain des crues dévastatrices à la frontière entre le Népal et la Chine. Les autorités chinoises ont recensé 362 morts et 1300 disparus. Elles indiquent également que 579 touristes sont toujours portés disparus, dont 393 ressortissants étrangers.
Parmi eux figurent notamment 178 Indiens, 65 Américains, 53 Ukrainiens, 51 Malaisiens, 33 Britanniques, 25 Canadiens, 15 Australiens et 12 Israéliens a détaillé le bureau népalais du tourisme. Quatre Français sont également portés disparus dans le drame.
Le porte-parole de la police, Abi Narayan Kafle, a également indiqué être sans nouvelle de 28 policiers, depuis que des torrents d’eau boueuse ont submergé des maisons dans le district de Nuwakot, situé à la frontière avec la Chine, au Tibet.
Une catastrophe liée aux conditions glaciaires?
Selon les premières données de l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS), la crue pourrait avoir été déclenchée par l’effondrement d’un glacier. Le phénomène aurait été suffisamment puissant pour provoquer un séisme de magnitude 5,2 ainsi que plusieurs glissements de terrain, rapporte l’un des plus anciens quotidiens indiens The tribune.
La catastrophe a d’abord touché le Tibet, en Chine, avant que les eaux ne déferlent vers le Népal. Du côté chinois, 558 personnes sont portées disparues, dont 260 étrangers. Trois décès y ont pour l’instant été confirmés, ce jeudi 27 août.
Au Népal, l’armée et les forces de sécurité participent aux opérations de secours. Des habitants vivant à proximité des cours d’eau ont également été évacués par précaution, alors que les autorités redoutent de nouveaux glissements de terrain.


