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CAN 2032 : L’Alliance des États du Sahel franchit une étape historique avec l’onction de la CAF

Par Joseph Kama · Publié le · 2 min de lecture

Une dynamique nouvelle s’empare du football continental. Réunis sous la bannière de l’Alliance des États du Sahel (AES), le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont vu leur ambition commune pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2032 franchir un palier décisif. Dans un communiqué officiel publié le 20 juillet 2026 à Niamey, la Fédération Nigérienne de Football (FENIFOOT) a annoncé la validation par la Confédération Africaine de Football (CAF) de la déclaration d’intérêt conjointe de ces trois nations.

C’est un signal fort pour le sport sahélien. La FENIFOOT informe l’opinion publique que la CAF a officiellement confirmé que la déclaration d’intérêt déposée par le Burkina Faso, le Mali et le Niger est désormais acquise. Cette étape n’est pas qu’une simple formalité : elle atteste de la conformité du dossier avec l’article 7.3 du Règlement des candidatures de la CAF. Ce quitus réglementaire permet ainsi au dossier de l’AES de s’engager sereinement dans le processus officiel d’attribution des droits d’organisation.

Le sommet de New York : un tournant diplomatique

L’accélération de ce dossier a trouvé son point d’orgue lors d’une réunion de travail stratégique tenue à New York, le samedi 18 juillet 2026. Cette rencontre a réuni le président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, et les présidents des fédérations des trois pays : le Colonel Oumarou Sawadogo (Burkina Faso), M. Mahazou Cisset (Mali) et M. Issaka Adamou (Niger). La présence du Colonel-Major Djibrilla Hima Hamidou, membre du Conseil de la FIFA, souligne l’importance capitale de cette démarche.

Au cours de ces échanges, le Dr Motsepe a pris acte de l’ambition commune des trois États, saluant une « vision de coopération régionale » exemplaire. Tout en encourageant les parties prenantes, le président de la CAF a rappelé l’importance de poursuivre les efforts dans le strict respect des procédures et des exigences établies par l’instance continentale pour le processus de candidature.

Mutualisation des ressources et ambition historique

Pour la fédération nigérienne, cette avancée majeure témoigne d’une volonté ferme des trois nations de mutualiser leurs atouts et leurs capacités. L’objectif est clair : offrir au continent africain une compétition répondant aux standards internationaux les plus élevés.

Le communiqué souligne également que la FENIFOOT, en étroite collaboration avec les autorités nationales et les fédérations sœurs de la FBF (Burkina) et de la FEMAFOOT (Mali), continuera de s’investir pleinement dans la préparation du dossier de candidature final. En conclusion, la fédération a tenu à exprimer sa gratitude envers les plus hautes autorités des États de l’AES pour leur accompagnement constant, réaffirmant sa détermination à faire de cette ambition historique un succès au service du football africain.

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