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DIPHTÉRIE : 57 cas confirmés et huit décès au Sénégal

Par ST · Publié le · 2 min de lecture

Le point de situation en date du mercredi 8 août 2026 fait mention de l’évolution de la  diphtérie dans le pays. 57 cas ont été confirmés dont huit malades décédés, depuis la détection premier cas, le 1 août 2026.

Parmis les régions touchées par la maladie, Kédougou est en tête avec 27 cas confirmés. Le district de Kédougou en compte 18, suivi de Saraya avec 7 cas et Salémata avec 2 cas. D’autres localités sont également concernées. À Dakar, sept cas ont été recensés, dont six à Guédiawaye et un à Keur Massar. La région de Louga totalise huit cas, répartis entre Kébémer (5) et Darou Moukhty (3). Thiès compte également sept cas, dont six à Mbour et un à Thiadiaye.

La région de Diourbel enregistre quatre cas, avec trois à Touba et un à Mbacké. Kaolack compte deux cas, recensés à Kaolack et Guinguinéo. Enfin, Matam et Kolda enregistrent chacune un cas, respectivement dans les districts de Matam et de Vélingara.

La diphtérie est une maladie infectieuse et contagieuse qui peut toutefois être prévenue par la vaccination. Elle se manifeste notamment par un mal de gorge, de la fièvre, des difficultés à avaler, un enrouement ou encore un gonflement du cou. La présence de membranes grisâtres dans la gorge et des difficultés respiratoires peuvent également être observées.

La maladie se transmet principalement par les gouttelettes respiratoires émises lors de la toux ou des éternuements d’une personne infectée. Elle peut également se propager par contact direct avec des objets ou des tissus contaminés.

Face à cette situation, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique appelle les parents à la vigilance et insiste sur l’importance de la vaccination. Il les invite à respecter le calendrier vaccinal du Programme élargi de vaccination (PEV), à vérifier le statut vaccinal de leurs enfants et à compléter, si nécessaire, les doses manquantes.

Le ministère recommande par ailleurs de consulter rapidement la structure de santé la plus proche dès l’apparition des premiers signes évocateurs et déconseille fortement toute automédication.

 

 

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