Le financement et le calendrier d’un éventuel référendum constitutionnel restent au centre du débat politique.
Le juriste et politiste Cheikh Diallo estime que la tenue d’un référendum constitutionnel en 2026 serait compromise par les tensions budgétaires et la situation de cohabitation. Son analyse met en avant la difficulté de mobiliser les ressources nécessaires dans un Parlement où les rapports de force ralentissent certaines décisions. Cette position alimente le débat sur le calendrier des réformes institutionnelles et sur les conditions politiques requises pour organiser une consultation nationale.
Source : Senego.


