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Aide au développement : le FMI redoute un choc de 26 % pour l’Afrique subsaharienne

Par amezi · Publié le · 1 min de lecture
Siège du Fonds monétaire international
Photo : APK / Openverse — Licence CC BY. https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=188074443

Le Fonds monétaire international (FMI) tire la sonnette d’alarme : l’aide publique au développement à destination de l’Afrique subsaharienne devrait reculer de 26 % en 2025. Dans une note rendue publique le 22 juin 2026, l’institution parle d’un véritable « changement de paradigme » pour les économies du continent.

Selon les experts du Fonds, la dépendance traditionnelle à l’aide extérieure « deviendra plus incertaine » dans les années à venir. L’abandon ou la réduction de certains programmes pourrait causer, préviennent-ils, un « préjudice durable au capital humain », au moment où plusieurs pays peinent déjà à financer leurs secteurs sociaux.

Cette contraction des financements place les gouvernements africains devant des choix difficiles : arbitrer entre des priorités concurrentes, au risque d’aggraver la pauvreté, de fragiliser davantage les économies régionales et de compromettre les perspectives de croissance à moyen terme.

Pour limiter les dégâts, le FMI recommande trois leviers : protéger en priorité les aides à fort impact, développer les mécanismes de financement mixte associant fonds publics et privés, et renforcer les capacités nationales de mobilisation des ressources. La question a largement dominé les échanges lors des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), tenues le 25 mai 2026 à Brazzaville et qui avaient réuni plus de 3 000 participants.

Source : Senego.

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