Selon la direction des parcs nationaux, cette bibliothèque marque l’aboutissement du PNNK. Elle sert à moderniser l’accès aux savoirs et à enrayer la dispersion des ressources documentaires de la biodiversité sénégalaise.
L’École des bibliothécaires, archivistes et documentalistes de l’université Cheikh-Anta-Diop de Dakar est associée à cette initiative de la direction des parcs nationaux.
Gaspard Van Goethem, conseiller économique à l’ambassade de la Belgique au Sénégal, a assuré le ministère de l’Environnent et de la Transition écologique du soutien de son pays à cette innovation de la direction des parcs nationaux.
‘’La coopération belge aide à faire émerger les initiatives et soutient leur appropriation par les acteurs locaux. Je m’associe à l’appel du ministère en faveur de la vulgarisation de cette initiative’’, a-t-il dit.
Pour Ousmane Touré, le chef du projet de numérisation de la Niokolo-Base, quelque 600 documents ont déjà été numérisés. Un millier de fichiers seront intégrés à la base de données, d’ici à la fin de l’année, a-t-il assuré.
Gaspard Van Goethem s’est réjoui, par ailleurs, des efforts fournis par les autorités sénégalaises en vue d’une bonne administration du parc national du Niokolo-Koba.
Le retrait récent du parc du patrimoine mondial en péril témoigne des efforts remarquables fournis par l’État du Sénégal en vue de sa ‘’préservation’’, a-t-il reconnu.
‘’Protéger le Niokolo-Koba, c’est préserver un patrimoine naturel unique et soutenir les communautés qui dépendent de ses ressources’’, a souligné Gaspard Van Goethem, rappelant que cette réserve faunique est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.
C’est l’un des principaux ‘’sanctuaires’’ de la biodiversité en Afrique de l’Ouest, a-t-il souligné.


